Dirty interview : Vitalic
Et voilà, un de mes favs artistes des dix dernières années, un type mi local hero mi planétaire, auteur de deux albums impecs’ de pop électronique puissante (sous influences techrock pour le premier ou disco sur le second), le gars qui fait l’unanimité chez les danseurs et ceux qui savent se laisser aller, Vitalic sera une des tètes d’affiches de notre nouvelle édition Nuits sonores, et ça ça fait plaisir !!!! Avant de retrouver une discussion plus poussée dans les jours qui viennent (même lieu hein…), la gentille superstar quasi locale (Vitalic vit discrètos et tranquilos près de chez vous) s’est prêtée au jeu (vicieux) du questionnaire Dirty (soit un questionnaire gentiment prêté par les camarades du mortel blog Alainfinkelkrautrock)
Ns : Qu’est ce qui te fait kiffer ?
Vitalic : Quand le live a vraiment cartonné…Le moment qui suit juste après, en loge ou dans le bus avec l’équipe technique, pas mal non plus…
Ns : Quel est ton mot préféré ?
Vitalic : Shibidi. Un mot inventé que je trouve très doux.
Ns : Quel son ou bruit aimes tu ?
Vitalic : Celui mon chien quand il croque une biscotte.
Ns : Est-ce que tu as déjà fait criser quelqu’un ?
Vitalic : Je suis assez calme et pas dans le conflit, mais oui…Les gens qui bossent avec moi ou ma famille.
Ns : Est-ce que tu as l’habitude d’embrouiller des gens ?
Vitalic : Pas vraiment. Je fuis les embrouilles. J’aime rester des heures sur le toit des hôtels de Barcelone à boire des Mojitos avec des gens que j’aime. Pas me prendre la tête avec des gens, qu’ils soient nazes ou non.
Ns : A propos de quoi devrait-on fermer sa gueule ?
Vitalic : A propos des choses dont on ne sait rien ou peu, et c’est souvent le cas. Donc je ferme souvent ma gueule.
Ns : Quel conseil as-tu reçu avec bienveillance, mais que tu n’as jamais suivi ?
Vitalic : D’arrêter de fumer. J’y pense et puis j’oublie…
Ns : Quel est ton rituel quotidien incontournable ?
Vitalic : Trainer une bonne heure au réveil. C’est un luxe.
Ns : Qu’est ce qui t’effraies le plus ?
Vitalic : La maladie.
Ns : Comment aimerais-tu mourir ?
Vitalic : Je ne sais pas comment j’aimerais mourir mais je sais comment je ne veux pas. Je me passerais de la noyade ou du feu, ou d’une longue maladie…
Ns : Quel est on premier souvenir ?
Vitalic : Je devais avoir quatre ans et je passais des disques multicolores sur un tourne disque jouet Fisher Price (rouge).
Ns : Est-ce que tu collectionnes quelque chose ?
Vitalic : Les montres, depuis 2000. J’en ai pas mal.
Ns : Un penseur fondamental ?
Vitalic : Sartre. On a toujours le choix, on se fait sa propre vie.
Ns : Quel est le truc le plus chelou que tu ais fait récemment ?
Vitalic : Rien de spécial en fait… Je vois rien de spécialement chelou ces derniers temps. J’ai des périodes, et là, c’en est pas une…
Ns : 5 mots pour te décrire ?
Vitalic : Il faut demander à mon entourage. (ça fait six là, Ndr)
Ns : Quelle est ta pire addiction ?
Vitalic : La cigarette. Mais en même temps, je ne souffre pas sur les long-courriers.
Ns : Qu’est ce que tu faisais hier soir à minuit ?
Vitalic : Je regardais une émission sur des enquêtes non résolues, sur France 2. Le dimanche soir, c’est repos….
Ns : Quel est ton pire ennemi ?
Vitalic : L’ennui
Ns : Quel est ton héros de fiction préféré ?
Vitalic : Le chauffeur taxi dans Taxi Blues. C’est un anti héros. Juste quelqu’un de gris. J’aime beaucoup ce film.
Ns : Quel est ton héros dans la vraie vie ?
Vitalic : J’en ai plus. Peut être Moroder ou Jean Michel Jarre. Héros de mon adolescence en tout cas.
Ns : Qui d’autre aurais tu aimé être
Vitalic : Un producteur disco à l’époque dingue de NYC, avec tous les freaks déjantés.
L’album Flashmob est sorti chez Different / Pias et est disponible depuis le 28 Septembre 2009
Le premier single Disco terminateur (avec un remix de Terminateur Benelux par John Lord Fonda) est sorti en juillet 2009
Le second single Poison Lips (notamment une magnifique version Picture disc) est disponible depuis Novembre 2009
Le nouveau single Second lives est annoncé dans les jours qui viennent avec des remixes des Bloody Beetroots, Lifelike, Mustang et de Colonnel Up et Mister Down toujours chez Different / Pias, et le titre sera illustré par une sacré vidéo qui met à l’amende bien des artys cinéastes ultra chiantos, simplement en se contentant d’observer la vie d’un lieu évidemment dénominateur commun…Parfait, jeune !!!















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Tranquille tsais.